dimanche 30 juin 2013

Le temps de l'écriture



Je fais cette brève note à l'égard des quelques lecteurs de ce blog. Il y en a, bien que je ne les connaisse pas : tout blog est un miroir sans tain. La seule trace qu'ils laissent est ce compteur de visites en bas, à gauche. Depuis septembre 2012, 2600 visites. Pas mal pour un blog littéraire sans prétention et sans communication...

Tout écrivain, qu'il soit en herbe ou confirmé, découvre au fil de la plume sa façon bien personnelle de fonctionner, de se rapporter au temps qui se découpe, comme les choses se construisent chez lui, à son propre insu. C'est ainsi que les périodes d'écriture sont chez moi dépourvues de lectures. Et vice-versa. C'est compartimenté comme ça dans mon esprit et je ne saurais vous expliquer pourquoi. A tel point que je ne peux produire de fiche de lecture en temps d'élaboration littéraire personnelle. C'est bien tout ce que je peux révéler. Je peux vous dire que c'est passionnant, d'écrire. Si j'en dis plus c'en sera fini de mon projet, il tombera en pure poussière de velléité. J'ai su que les peintres avaient ce symptome du dévoilement impossible. Dès que la toile est présentée, le travail s'arrête. Je ne peux donc rien dire de mon projet en cours d'écriture.


Je peux en revanche réveler ce qui est abouti.
Après le petit "Autrefois Outrebois" disponible en librairie, petit récit d'introduction à la littérature et la musique par le retour aux humus des forêts d'antan, je me suis attelé à la construction d'un roman noir, aujourd'hui achevé dans son écriture mais qui n'a pas encore trouvé  son éditeur, eh non...


Les Mauves


J'en donne ici un aperçu des 20 premières pages 
ça pourrait m'éviter d'envoyer un manuscrit lourd, coûteux et chronophage à une éditeur, 
en admettant que l'un d'eux vienne lire ce blog, bla bla...


Je vous fais le pitch  :

Retour de vacances peu ordinaire :
Walter, jeune directeur d'un fonds d'investissement 
et son épouse la jolie Sophie
prennent deux individus en stop.
 
Ils n'auraient jamais dû...


J'enverrai par la Poste ce texte à quelques maisons sérieuses dont je peux déjà révéler le nom :
    • Sabine Wespieser
    • NIL
    • Tristram
    • La Différence
    • JC Lattès
    • La Fosse aux ours
    •  L'Arpenteur, Gallimard
    • Élan Sud
    • Alma éditeur
    • Naïve
    • L'iconoclaste
    • Des vanneaux
    • Du Sonneur
    • La Part commune
    • Editions du moteur

    J'aurai de leur part une réponse avant le début du mois de septembre 2013 (quoique j'aie dû attendre 19 mois qu'une maison me rende son avis sur un texte, record battu, mais réponse tout de même).
     

    Le fichier numérique auto-édité :

     
    Concernant les possibilités d'auto-édition sur Amazon KDP, ou d'autres sites (Fnac Kobo, Lulu, etc...) quelques questions se posent : Est-ce que ces sites doivent devenir le receptacle des rebuts ? Combien de maisons d'éditons pourront-elles recycler à l'infini de vieux manuscrits jamais édités, dont les vrais auteurs auront disparus ? Comment justifient-t-ils de leurs ventes réelles et donc des dividendes versées aux auteurs publiés ?

    De plus, je suis très réticent à l'idée d'offrir mon travail à la plate-forme Amazon d'auto-édition (KDP). L'attitude peu éthique de fraudeur fiscal patenté de cette société, révélée sur France 2 dans le reportage de juin 2013 d'Elise Lucet consacré aux exemples de fraudeurs fiscaux, m'ayant raidi contre cette méga-société mangeuses de libraires et de recettes fiscales de tous les pays dans lesquelles elle s'installe à coup de subventions. 
    Amazon court-circuite les circuits traditionnels de distribution du Livre, tout comme elle court-circuite les circuits fiscaux de re-distribution ? Alors court-circuitons les court-circuiteurs... nous sommes consommateurs donc co-responsables de cette situation. En France, cette concurrence déloyale ferme une librairie par mois.

    Préférons-leur le circuit-court, aller en bas de chez soi quand on le peut et si l'on habite la campagne ou la montagne (quelle chance) on peut commander ses livres et disques sur le site Place aux libraires qui fera travailler un libraire qui tient boutique et paie ses impôts, lui ! 


    Bonne lecture, n'hésitez pas à me donner votre premier avis de lecteur face à cette cruelle histoire. Place aux vrais éditeurs et Place aux libraires !

Mademoiselle Rebecca

Voilà, tu a vécu ton enfance dans un milieu de théâtre et de connaissance, entouré de parents médecin et psychanalyste. On a tous deux en ...